
Le président du Real Madrid propose un plan d'actionnariat pour les socios et l'entrée d'investisseurs
Le président du Real Madrid a prononcé un discours stratégique visant à influencer un vote imminent concernant l'avenir de la structure de propriété du club. Selon des rapports médiatiques, cette initiative cherche à ouvrir la voie à l'adoption d'un plan qui accorderait à chaque membre du club une part d'actions, tout en permettant une contribution externe limitée à 5 % pour gérer les vastes actifs immobiliers et financiers du club royal. Cette mesure serait soumise à l'approbation officielle par le biais du processus de vote.
La vision proposée repose sur le principe de la répartition de la propriété entre les membres et vise à garantir la pérennité du modèle actuel, tout en introduisant des améliorations administratives qui nécessiteront l'approbation de l'Assemblée générale. Cette vision prévoit l'attribution d'une participation minoritaire, ne dépassant pas 5 %, à des entités externes pour la gestion du patrimoine matériel du club. La mise en œuvre de cette clause exigerait un capital d'au moins 187 millions d'euros et le respect de critères stricts liés à l'identité traditionnelle du club, connue sous les principes du « Madridismo ».
Ces initiatives interviennent à un moment où le Real Madrid est confronté à divers défis financiers et sportifs. Le club n'a pas réussi à générer les revenus escomptés du stade Santiago Bernabéu. Cette orientation coïncide également avec l'absence de titres dans les coffres de l'équipe pendant deux saisons consécutives, en plus de l'échec du projet de la Super League, sur lequel le club misait pour transformer le paysage du football européen. Tout cela fait de la protection des actifs du club une priorité absolue pour la période à venir.
Le discours a également abordé d'autres questions, notamment l'affaire présumée Negreira, dont le président a tenté de minimiser l'importance pour le moment.
Au milieu de ces développements, les milieux sportifs attendent avec impatience le résultat du vote final, qui définira les contours de la souveraineté financière du club espagnol, dans un contexte de concurrence accrue et de pressions économiques sur la scène sportive internationale.