
Mondial des clubs : l'UEFA ne s'oppose pas à un format à 48 équipes
Des développements majeurs sont survenus récemment dans les relations entre la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) et l'Union des Associations Européennes de Football (UEFA). L'UEFA a en effet annoncé qu'elle était prête à soutenir le projet de la FIFA visant à étendre la Coupe du Monde des Clubs de 32 à 48 équipes, et ce, à partir de l'édition 2029.
L'UEFA avait auparavant exprimé de vives réserves concernant cette idée d'expansion, craignant que ce tournoi n'affecte le statut et l'importance de la Ligue des Champions en Europe. Cependant, les récentes prises de position révèlent une amélioration sans précédent des relations entre les dirigeants des deux fédérations.
Ce nouvel accord est assorti de conditions claires : le soutien au projet (l'augmentation du nombre de clubs) en échange de l'engagement de la FIFA à ne pas organiser le tournoi tous les deux ans, comme cela avait été envisagé auparavant. Il est désormais prévu qu'il ait lieu tous les quatre ans, ce qui réduira la pression sur le calendrier des matchs et équilibrera les différentes compétitions, comme l'a confirmé le journal britannique "The Guardian".
Lors de la précédente édition du Mondial des Clubs, disputée avec 32 équipes, de grands clubs tels que Barcelone, Manchester United et Liverpool étaient absents de la compétition. Cela a poussé la FIFA à repenser le système de participation afin d'assurer une plus grande représentation des clubs traditionnels mondiaux.
Sur le plan économique, l'élargissement du tournoi signifie une augmentation significative des revenus et des retombées commerciales, d'autant plus que le nombre de clubs européens participants devrait passer à 16 équipes. Cela augmentera la valeur des prix et renforcera l'attractivité du tournoi auprès du public et sur le plan marketing.
Cependant, le projet n'est pas sans défis ; des procédures légales sont toujours en cours contre la FIFA de la part de l'organisation des Ligues européennes concernant le calendrier international des matchs, ce qui ajoute une dimension juridique complexe à la mise en œuvre du plan final.