Un ancien joueur du PSG : « Le football, c'est comme une prison où j'ai vécu 15 ans ! » - Elbotola
Elbotola Logo
Un ancien joueur du PSG : « Le football, c'est comme une prison où j'ai vécu 15 ans ! »

Un ancien joueur du PSG : « Le football, c'est comme une prison où j'ai vécu 15 ans ! »

10 février 2026à 15:33

L'ancien international néerlandais Gregory van der Wiel, qui a disputé près de 132 matchs avec le Paris Saint-Germain entre 2012 et 2016, après des passages à l'Ajax et à Fenerbahçe, a révélé des détails choquants sur son expérience dans le monde du football, via des publications sur ses comptes de réseaux sociaux.

Van der Wiel a déclaré : « Le football, c'est comme une prison. J'ai gagné 16 titres et je n'ai rien ressenti, ni joie, ni fierté, ni soulagement, car j'étais trop occupé à porter un masque, à faire semblant d'aller bien, à ne rien faire qui puisse me déranger, et à montrer que je maîtrisais la situation. »

Il a ajouté : « J'ai porté ce masque si longtemps que je suis devenu le masque lui-même. Je suis devenu comme un robot qui joue un rôle sans rien ressentir. »

L'ancien joueur a poursuivi son propos, soulignant que « la plupart des athlètes ne connaîtront jamais ce sentiment et passeront toute leur carrière à jouer dans la peur : peur de l'entraîneur, peur du jugement des supporters, peur des médias, peur de leurs propres pensées. On appelle cela de la pression, et on dit : "C'est ça le football, tout simplement." Non, ce n'est pas le cas, c'est une prison, et j'y ai vécu pendant 15 ans. »

Van der Wiel a conclu ses déclarations en affirmant : « J'ai joué avec rigidité alors que j'aurais dû jouer avec liberté, je me suis retenu alors que j'aurais dû exploser, et j'ai douté de mes capacités alors que j'aurais dû avoir confiance. La version de moi-même que j'aurais pu être existe toujours quelque part, elle n'a jamais vu le jour, et cela me tourmente et me hante encore. »

Pourquoi Gregory van der Wiel a-t-il comparé le football à une prison ?

L'ancien joueur du PSG a ressenti une pression constante, l'obligeant à porter un masque et à simuler le bien-être. Malgré 16 titres, il n'éprouvait ni joie ni fierté, se sentant comme un robot.

Quelles conséquences cette expérience a-t-elle eues sur Gregory van der Wiel ?

Il a le sentiment d'avoir perdu son identité, devenant un "masque" ou un "robot" sur le terrain. Cette rigidité l'a empêché d'exprimer son plein potentiel, un regret qui le hante encore.